samedi 7 juin 2014
Jour 7: Dakar, l'île de Gorée et retour vers la France
Samedi, nous partons de bonne heure pour prendre le 1er ferry. C’est le bordel ! On nous fait venir très tôt, et nos valises arrivent en véhicule ¾ d’heure après nous, alors que l’hôtel n’est qu’à 10min à pied du « port ». Des dizaines, voir centaines de Sénégalais attendent, comme nous, pour traverser le Saloum et aller vendre leurs produits. J’en profite pour acheter noix de cajou et mangues à bon prix, pour ramener en France.
Après 20 minutes de traversée, nous descendons au milieu d'une foule de gens pressés pour rejoindre les bus locaux, tandis que nous rejoignons les bus et le véhicule de l’armée qui transportera nos sacs jusqu’à l’aéroport.
Pour cette dernière journée, l’équipe Sénégazelle nous a organisé une excursion sur l’île de Gorée. Après environ 3 heures de route, nous rejoignons Dakar et nous prenons le bateau pour l’île de Gorée. Nous arrivons pour le déjeuner, et nous mangeons dans un bon petit restaurant, sur la plage. C’est samedi, et de nombreux sénégalais viennent également ici pour profiter du calme et de la plage ; des enfants jouent dans l’eau ; de nombreux vendeurs (évidemment), essayent de nous vendre objets en tous genres et paréos. C’est un tout autre cadre que la semaine que nous venons de passer à Foundiougne, à la fois très touristique et très authentique !
On nous fait une petite visite guidée de l’île, puis nous avons 2 petites heures pour flâner et éventuellement dépenser nos derniers francs CFA.
L’île de Gorée :
L'Île de Gorée ou Gorée est à la fois une île de l’océan atlantique nord située dans la baie de Dakar et l'une des 19 communes d’arrondissement de la capitale. Gorée a été du XVe au XIXe siècle le plus grand centre de commerce d'esclaves de la côte africaine. Tour à tour sous domination portugaise, néerlandaise, anglaise et française, son architecture est caractérisée par le contraste entre les sombres quartiers des esclaves et les élégantes maisons des marchands d'esclaves. L'île de Gorée reste encore aujourd'hui un symbole de l'exploitation humaine et un sanctuaire pour la réconciliation.
Vers 17h30, nous reprenons le bateau (et c’est presque un soulagement, je n’en peux plus de ces vendeurs qui nous collent pour nous vendre leurs souvenirs). A Dakar, nous nous arrêtons voir le monument de la renaissance africaine. Ce monument est composé d’un homme, d’une femme et d’un enfant, le tout soutenu par un socle massif. Avec ses 52 mètres de hauteur, c’est à l’heure actuelle la statue la plus grande du monde devant la Statue de la Liberté à New York.
Puis nous nous dirigeons vers un restaurant, où nous passons notre dernière soirée. Après un très bon repas, nous terminons cette semaine sur la piste de danse (le club a été spécialement ouvert pour nous, de 21h à 23h), avant de prendre le bus pour l’aéroport à 23h.
A 2h du matin, après une longue attente pour passer la douane et la sécurité, nous embarquons pour Casablanca. C’est finalement en début de matinée, à l’aéroport de Casa, que les gazelles se séparent, les unes en direction de Toulouse, Paris, les autres rentrant sur Nantes ou Lyon.
Une dernière journée / nuit extraordinaire et exténuante à la fois ! C’est la fin d’une belle aventure humaine. A renouveler peut-être un jour, au Sénégal ou ailleurs, pour de nouvelles rencontres !
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